Malédiction du Sang de Celia Rees !

Publié le par Belladouce

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Biographie de l'auteur !


Celia Rees est née et vit en Angleterre. Après des études universitaires (elle est diplômée d'Histoire et de Sciences politiques de l'Université de Warwick), elle est devenue professeur d'anglais. En même temps, elle s'est découvert un talent d'écrivain et a commencé à écrire des romans pour adolescents. Ses précédents titres, Journal d'une sorcière ("Prix Sorcières" 2003), Vies de sorcières, Mémoires d'une pirate, Le Testament de Stone, La Balade de Sovay et Illyria sont tous au catalogue du Seuil. Traduit de l'anglais par Anne-Judith Descombey

 

Présentation de l'éditeur !


Ellen, 16 ans, souffre d'une maladie du sang. Un jour, elle découvre le journal intime de son arrière-arrière-grand-mère, et comprend qu'il y est question de vampires. Le père de l'aïeule d'Ellen espérait guérir un ami, le comte Fransz Szekely, qui souffrait d'une maladie du sang. A cette époque, la jeune femme est envoyée avec Fransz sur le continent afin de parfaire son éducation mondaine et pour étudier la médecine. Jusqu'au jour où celle-ci surprend le comte dans l'une de ses expéditions nocturnes et qu'il disparait sans laisser de traces... En ce début de XXIe siècle, Ellen, hospitalisée à la suite d'une brusque aggravation de son état, découvre que son médecin n'est autre que Fransz qui s'arrange pour la faire transférer dans sa clinique privée. Grâce à son petit ami Andy et à Jenny, une jeune infirmière, ils partent à la recherche du comte, pour lui porter le coup fatal... La narration est bien menée, d'un bout à l'autre. Le journal intime opère comme révélateur tout en maintenant un espace divertissant entre la réalité et l'imaginaire ; jeu pour lequel l'auteur, Celia Rees est passée maître.

 

Lu en VF 248 pages édité chez Seuil Jeunesse

 

Mon avis !

 

Ellen est une jeune fille de 16 ans qui vit à Londres. Elle souffre d’une étrange maladie du sang inconnue qui la vide peu à peu de ses forces et de son énergie. Alors qu’elle est chez sa grand-mère pour se reposer, elle va faire une curieuse découverte dans le grenier de cette dernière. Dans un coffre se trouve les journaux intimes de sa célèbre ancêtre qui porte d’ailleurs le même prénom quelle « Ellen Laidlaw » et qui a le même âge qu’elle au moment où elle commence son récit. Elle va être absorbée par cette lecture au point d’avoir la sensation que la réalité se mêle parfois au passé.

L’auteur mélange ici  les époques : on jongle entre le Londres de maintenant et celui des années 1800, mais aussi la narration avec une partie à la première personne pour le journal et l’autre à la troisième pour le reste du récit, ce qui je dois dire, qui m’a laissé quelque peu perplexe et qui risque de déranger certains lecteurs.

Ce n’est pas tout, ce roman traite d’un sujet à la mode en ce moment et que j’adore : les vampires. Loin de l’univers vampirique édulcoré auquel on a à faire dans les romans du moment, celui-ci reprend les principes de base, la cruauté, la soif de sang mais aussi la crainte du crucifix ou de l’ail.

Le tout peu vous paraitre plutôt attrayant, mais pour ma part, je n’ai pas accroché à cet univers, ni même avec les personnages auxquels je n’ai pas réussi à m’attacher. C’est finalement un livre relativement court 248 pages, avec une intrigue assez longue à se mettre en place. Sitôt celle-ci installée, on se rend compte que c’est déjà la fin, du coup tout ce précipite et ce de manière plus que prévisible. Le tout saupoudré d’une pseudo histoire d’amour qu’on sent arriver à trois kilomètres et qui n’a, à mon sens, aucun intérêt.

Ce livre, trouvera certainement son public auprès un lectorat plus jeune mais je doute que les adultes s’y retrouvent. Et pour finir sur une note positive, une mention spéciale pour la couverture qui est vraiment très sympa, en relief et toute douce.

 

Retrouvez aussi la chronique d'Evenusia ICI !

 

Publié dans Un livre - un avis

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